Pâques 2020

En ce sixième dimanche de Pâques, nous poursuivons avec l’évangile du grand et émouvant discours des adieux de Jésus le soir du jeudi saint. Au moment où Jean et ses disciples rédigent le quatrième évangile, voilà déjà plus de 60 ans que Jésus est mort et ressuscité. Quelques communautés chrétiennes se sont constituées et ont eu l’occasion d’apprivoiser l’absence physique de Jésus. Surtout, ils ont eu l’occasion d’approfondir la mission dont elles étaient investies.

À l’automne 2019, le pape François affirmait que « Toute baptisée et tout baptisé est une mission ». Quelle est cette mission qui nous est confiée par notre baptême ? Il faut retourner loin en arrière pour trouver la réponse, jusqu’à ce fameux discours d’adieu. Il faut se souvenir que les disciples qui étaient présents à ce repas d’adieu n’avaient pas de grandes connaissances ni de vastes horizons, et pourtant, c’est à eux que Jésus a confié la mission. En quelque sorte, la mission qu’il leur donne, c’est une évangélisation par contamination, de personne à personne, propulsée par l’incroyable force des petits gestes. Jésus veut fortifier ses disciples, les convaincre que la contagion de l’amour gagnera peu à peu et qu’il est possible de transformer le monde, en transformant d’abord son coeur. Plus tard, au soir de sa vie, comme en guise de conclusion à son évangile, saint Jean affirmera dans une belle lettre: « Quiconque aime est enfant de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. »

En rapportant le discours d’adieu, saint Jean rappelle aux membres de sa communauté chrétienne et à nous aujourd’hui que la foi chrétienne n’est pas un savoir qui nous met à l’abri des difficultés. Elle n’est pas une garantie qui met notre Église à l’abri des inquiétudes face à son avenir. La foi chrétienne est une force, une force intérieure qui permet de tenir bon dans les difficultés que nous rencontrons. Alors, mettons-nous à l’ouvrage, car il y a un cinquième évangile à écrire… c’est celui que nous pouvons écrire aujourd’hui par l’incroyable force de nos petits gestes d’amour et de bienveillance. Ensemble, soyons contagieux… de l’amour de Dieu !

Bonne semaine !

Lise et Yvan, coanimateurs responsables de la paroisse

Évangile du 6e dimanche de Pâques


L’évangile du 5e dimanche de Pâques est tiré du grand et émouvant discours des adieux de Jésus le soir du jeudi saint. Alors que Jésus s’est déjà identifié aux pharisiens comme étant la « porte des brebis », voilà qu’auprès de ses disciples, il se présente maintenant comme le « chemin ».

Aujourd’hui, lorsque nous prenons une nouvelle route pour une nouvelle destination, nous utilisons un appareil GPS. Ainsi, à l’aide de ce petit appareil informatique, nous pouvons connaître avec exactitude la destination, la durée du trajet et même l’endroit précis où sont offerts certains services : hôtels, restaurants, etc. Nous aimons contrôler notre itinéraire et le GPS nous facilite la vie. Pour d’autres dimensions de notre vie, nous aimerions parfois pouvoir compter sur un appareil similaire afin de connaître et aussi, avouons-le, pouvoir contrôler le trajet à suivre pour assurer notre épanouissement et notre bonheur. Pour fonder une famille, quelle route suivre ? En amour, quel est le chemin du bonheur ? Dans mon travail, quel trajet emprunter pour m’épanouir ?

Dans le domaine de la foi, nous aimerions aussi connaître avec précision l’itinéraire et pouvoir contrôler le voyage sur la route. Voilà pourquoi la question de l’apôtre Thomas est encore d’actualité aujourd’hui : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Le père Jean Debruynne, auteur et exégète français a écrit : « Lorsque des projets de voyage commencent à s’ébaucher, la première question qui nous vient à l’esprit, c’est : où va-t-on aller ? Et c’est ensuite qu’on se demande : comment allons-nous y aller ? Jésus, lui, vient curieusement bousculer et renverser la logique toute faite et les habitudes acquises. Ce texte de saint Jean révèle que l’important n’est pas de savoir où il faut aller ou ce qu’il faut dire ou ce qu’il faut faire pour être fidèle à l’évangile. Non ! Le texte de saint Jean nous dit que l’évangile est un chemin. Et le plus pressant dans l’évangile n’est pas de savoir où il faut aller, c’est de se mettre en marche. L’urgent n’est pas d’arriver au bout : le vrai but, c’est d’être toujours en chemin ».

C’est en prenant la route que nous sommes invités à découvrir et à approfondir la personne et le message de Jésus, le Ressuscité. Sur la route et seulement sur la route, les personnes qui croiseront notre regard, les haltes spirituelles que nous nous accorderons, les rassemblements que nous vivrons en communauté et les projets de solidarité que nous bâtirons enrichiront notre foi. Bonne semaine et bonne route !

Lise et Yvan, Coanimateurs responsables de la paroisse

Évangile du 5e dimanche de Pâques


Dans l’Évangile de ce dimanche, Jésus s’adresse aux pharisiens, un groupe avec lequel il était familier depuis sa naissance. Ces hommes qui assuraient l’animation de la vie religieuse et liturgique de leur village étaient soucieux de perfection spirituelle.  Ils croyaient atteindre cette perfection par l’observance rigoureuse des préceptes religieux.  Ils voulaient ainsi se garder purs de tout ce qui pouvait les détourner de Dieu. Cette attitude avait du mérite.  Toutefois, certains suivaient ces préceptes de façon pointilleuse et tatillonne et aimaient se présenter en modèle de vertu.  D’autres en sont venus à donner une valeur démesurée aux préceptes au détriment de la personne.  À ces pharisiens qui avaient la fâcheuse habitude de fermer les portes plutôt que de les ouvrir, Jésus leur dit : « Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ».

Le Seigneur se présente comme la porte qui ouvre sur Dieu, qu’importe notre condition sociale, économique ou religieuse.  L’originalité de Jésus réside dans le fait qu’il ouvre une porte sur une façon d’entrer en relation avec Dieu qui est radicalement différente de celle véhiculée par les pharisiens.  Pour Jésus, Dieu est comparable au père du fils prodigue : accueillant, aimant et miséricordieux.  Pour Jésus, Dieu ne se rencontre pas d’abord dans les livres d’histoire et dans l’observance des préceptes, mais davantage dans l’engagement envers le prochain.  Enfin, pour Jésus, Dieu se rencontre aussi bien dans le Temple avec ses odeurs d’encens et ses liturgies grandioses que sur la route d’Emamüs ou dans la simplicité de la maison de Zachée.

« Je suis la porte des brebis » nous rappelle Jésus.  Une porte toute neuve qui ouvre sur le cœur de Dieu : accueillant, aimant et miséricordieux.  Sommes-nous, pour ceux et celles qui nous regardent et qui nous écoutent, des « portes ouvertes » sur le Dieu dont Jésus est le Fils bien-aimé ?  Bonne semaine !

Lise et Yvan, coanimateurs responsables de la paroisse

Évangile du 4e dimanche de Pâques


Voilà une belle page d’évangile qui révèle des paroles profondes et des symboles puissants qu’il faut lire et relire lentement pour en apprécier toute la richesse. Quand l’évangéliste Jean, aidé de disciples, rédige son Évangile, il y a déjà plusieurs années que les premiers témoins de la résurrection sont décédés. L’absence des premiers témoins et l’apparente  « absence » du Ressuscité sont vécues difficilement par les premières communautés chrétiennes. Cela pousse les chrétiens à réfléchir et à se questionner lors de leurs rencontres où se partagent le pain et le vin. Comment Jésus qui est mort et que l’on dit ressuscité peut-il être présent et agissant dans notre monde ? Par son évangile, Jean tente de répondre à cette question et nous propose quelques chemins de foi pour faire l’expérience de la rencontre du Ressuscité. Nous en retenons deux aujourd’hui qui nous apparaissent brûlants d’actualité.

Le premier chemin de foi est celui de la vie de tous les jours. Les deux disciples rencontrent le Ressuscité alors qu’ils parcourent la route menant à Emmaüs : une route qu’ils avaient l’habitude d’emprunter les yeux fermés. Et voilà que, sans tambour ni trompette, le Ressuscité se présente à eux dans l’ordinaire de leur vie. Quand le Ressuscité emprunte ce chemin, il faut ouvrir les yeux de la foi pour le reconnaître, car il se manifeste à nous par l’intermédiaire des personnes qui croisent notre route et dans les événements que nous sommes appelés à vivre. Il suffit d’ouvrir les yeux de la foi…

Le deuxième chemin de foi est celui du témoignage et de l’engagement. Après avoir partagé le pain et le vin avec le Ressuscité, voilà que les disciples se lèvent et se remettent en route vers Jérusalem alors qu’il fait nuit. Ils ne peuvent retenir pour eux-mêmes l’expérience spirituelle profonde qu’ils ont vécue. L’engagement de ces deux disciples et ensuite celui des apôtres pour faire rayonner autrefois le nom de Jésus se poursuit encore aujourd’hui chez nous. Il suffit d’ouvrir les yeux de la foi…

Alors que nous sommes toujours privés d’autres chemins de foi que sont nos rassemblements eucharistiques, nos partages de la Parole et nos moments de prière en communauté, ceux proposés par l’Évangile pour faire la rencontre du Ressuscité revêtent aujourd’hui une importance toute particulière.

Bonne route, bonne rencontre du Ressuscité !

Lise et Yvan, coanimateurs responsables de la paroisse

Évangile du 3e dimanche de Pâques


Chers frères et sœurs de la paroisse Saint-Paul,

Je profite de l’octave pour vous souhaiter joyeuses Pâques! Puissiez-vous être comblés de la paix et de la joie du Ressuscité! Nous avons suivi le Christ dans cette montée vers Jérusalem, sachant très bien qu’il s’agissait pour lui d’un point de départ plutôt qu’une destination, son objectif ultime étant la Jérusalem céleste, l’intimité avec son Père. C’est d’ailleurs ce à quoi il nous convie tous : entrer en communion avec le Père, vivre comme ses enfants bien-aimés, libérés du mal et de la peur. Être fils et filles de Dieu et le devenir sans cesse, c’est le projet de la vie chrétienne. Ensemble, grandir avec le Ressuscité! Accueillir la vie divine et en être les témoins, chaque jour, de plus en plus!

Dans le contexte de cette terrible pandémie, nous pouvons nous interroger sur le sens de ce « ensemble », alors que nous devons respecter les règles strictes de la distanciation sociale. Tout comme vous, je souffre de ne pas pouvoir vivre nos rassemblements liturgiques, surtout le dimanche. Comme il est difficile de ne pas partager nos joies et nos peines, par ces contacts privilégiés avec d’autres croyants, nous permettant de goûter la tendresse de Dieu. D’autant que le temps pascal est un temps fort pour renouveler notre engagement à la suite du Christ dans la construction de l’Église, ce don de Dieu qui nous permet d’être « ensemble » ses témoins. Ni le temps ni l’espace ne peut briser ce corps que nous formons dans l’Esprit. Il faut voir comme une opportunité ce manque de fraternité, parce qu’il nous fait saisir l’importance que la communauté chrétienne revêt pour nous. Il faut laisser grandir en nous ce désir de nous mettre au service de la fraternité; il est peut-être là l’aspect positif de ce jeûne imposé. Notre souffrance de ne pas pouvoir nous ressourcer dans nos églises, de ne pas être en mesure de puiser à la richesse des sacrements, elle doit se transformer en espérance de nous retrouver bientôt. Lorsque le moment viendra, il sera important que chacun trouve le moyen de se mettre au service de cette fraternité dont nous éprouvons le manque en ce moment.

Pour l’instant, notre communion spirituelle est pourtant bien réelle! Les moyens technologiques nous permettent de prendre des temps de prières communs à des moments précis. Je préside une messe télévisée du lundi au samedi sur les ondes de Ma Tv, au canal 609 pour les abonnés de Vidéotron. Ces célébrations sont pour le moment disponibles quotidiennement sur le site de Ma Tv Sherbrooke. Le dimanche, nous nous donnons rendez-vous au Jour du Seigneur, à 10 heures, sur les ondes de Radio-Canada. Nous privilégions ces rendez-vous à heure fixe, afin de favoriser la communion des cœurs, bien que d’autres célébrations soient offertes en différé sur le net.

J’ai par ailleurs invité les paroissiens de l’unité pastorale de la Croix-Glorieuse à prier l’angélus ensemble, tous les jours, à midi et à 18 heures. Je vous invite à entrer vous aussi dans cette communion de prière! Il est bon de savoir que nos frères et sœurs s’unissent spirituellement à certains moments précis. Je vous encourage également à prier en famille, à partir de la Parole de Dieu que l’Église nous donne à méditer chaque jour. N’oublions pas l’importance de l’Église domestique! C’est notre mission de porter le monde dans notre prière, c’est le service que nous pouvons tous rendre.

En ces temps difficiles, il est important que nous demeurions solidaires, dans la mesure de nos moyens. Puisque la campagne du pain partagé n’a pas été possible cette année, je vous invite à faire une offrande en ligne sur le site de Caritas Estrie. Le virus n’a pas chassé les besoins, il les a augmentés… Vous pouvez également soutenir votre paroisse, vos communautés, par un don en ligne sur le site de la paroisse Saint-Paul. La mission demeure, même en contexte de confinement. Bien que l’équipe pastorale soit comme vous confinée, elle veille sur le maintien de nos églises et elle demeure à l’écoute de vos besoins.

En ces temps difficiles, je vous assure de ma proximité spirituelle et de celle de mes confrères prêtres, ainsi que de tout le personnel pastoral.  Soyez bénis!

Steve Lemay, prêtre-modérateur de la charge pastorale


« Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des juifs. »  Alors que notre regard se dirige naturellement vers les portes et les fenêtres verrouillées du lieu où les apôtres sont rassemblés, il serait sage de regarder plutôt du côté du cœur des apôtres : des coeurs emmurés, verrouillés, paralysés par la peur.  Nous le savons bien, la peur provoque très souvent le naufrage de la pensée réfléchie, posée et lucide.   Suite à la mort violente de Jésus sur la croix, les apôtres ont peur et cette peur les paralyse complètement.  Ils ne trouvent plus Celui qui a si longtemps donné un sens nouveau à leur vie : Jésus.

Voilà que Thomas ne semble pas partager la peur de ses compagnons.  Plutôt que de chercher le Ressuscité dans les souvenirs et la nostalgie, il s’engage dans la lecture des nouveaux signes de la présence du Ressuscité.  Quels sont ces signes ?  L’évangéliste saint Jean en énumère trois.  Le premier signe qu’il rencontre est celui de la communauté.  Jésus se manifeste à lui alors que la communauté des apôtres est rassemblée.  Le deuxième signe est celui de la paix et de la joie.  Cette paix et cette joie, Thomas a pu les lire sur le visage de Jésus et sur les nombreuses personnes ayant adhéré au christianisme naissant.  C’est une paix qui enlève la peur et qui pousse à l’engagement.  Enfin, le troisième signe que Thomas rencontre est celui du pardon.  Il ne rencontre pas un Ressuscité rancunier de la faiblesse des apôtres, mais plutôt un Ressuscité plein de tendresse et de bonté.

Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne n’ont pas été mis par écrit dans les Évangiles.  Mais ceux-là (la communauté, la paix, la joie et le pardon) y ont été mis afin que nous croyions que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu.  Bonne semaine, bon temps pascal !

Lise et Yvan, coanimateurs responsables de la paroisse

Évangile du 2e dimanche de Pâques


MESSAGE DE LISE ET YVAN, COANIMATEURS PAROISSIAUX

Bonjour,

Bien que nous soyons dans l’obligation de vivre un Triduum pascal de manière inédite, nous voulons profiter de cette journée qui nous est chère pour vous souhaiter une joyeuse fête de Pâques et un temps pascal rempli de lumière et de vie.

Même en période de pause, des actions sont réalisées toutes les semaines pour assurer une gouvernance financière et pastorale de la paroisse.  Par exemple, nous assurons un suivi de la correspondance et des paiements de certaines factures.  Nous répondons à chacun des appels téléphoniques et aux courriels que nous  recevons.  Nous poursuivons la publication d’au moins une Infolettre par semaine.  À ce sujet, le nombre d’abonnés a considérablement augmenté ces dernières semaines.  Aussi, une visite régulière de nos bâtiments est réalisée aux deux jours.  À ce sujet, n’hésitez pas à nous communiquer toute irrégularité que vous pourriez observer.  Enfin, un comptoir alimentaire d’urgence a été mis sur pieds par les Chevaliers de Colomb du secteur Saint-Élie afin de venir en aide à des besoins pressants.

Vivre notre foi sans rassemblement, sans le coude à coude, sans des projets mobilisateurs et sans les rencontres en comité demeure un vécu incomplet.  Jonathan Guilbault, éditeur de Novalis, signe aujourd’hui un très beau texte dans les pages débats de La Presse +.  En voici un court extrait qui résume bien notre état d’esprit : « Ce que nous redécouvrons en ce moment, c’est notre désir fondamental d’être ensemble.  Ce désir est frustré pour le moment, mais nous savons qu’il n’en sera pas toujours ainsi.  Et s’il y a une joie en cela, derrière cela, c’est celle de se sentir raccordé à ce désir manifestement inscrit en nous pour nous rendre heureux. »

À vous tous, prêtres collaborateurs, religieux et laïcs engagés, employés dévoués, membres de nos comités et chrétiens engagés dans la paroisse, que le Christ, le Ressuscité illumine nos vies en cette journée de fête !

Lise et Yvan
Coanimateurs paroissiaux


À l’occasion de la Semaine sainte et de la fête de Pâques, Mgr Luc Cyr, Archevêque de l’Église de Sherbrooke, adresse un message à l’attention des diocésains et des diocésaines.

UN TRÈS BEAU TEXTE ET UNE BELLE MATIÈRE À RÉFLEXION

La Pâque juive commémore la sortie d’Égypte du peuple juif et sa marche vers la terre promise.

La Pâque chrétienne  actualise le fondement de la foi soit la résurrection du Christ prémisse du renouveau de chaque être humain.

Pâques dans l’hémisphère nord est le signe de la renaissance de la nature endormie sous un linceul blanc.

Pâques rassemble les personnes en familles et amis où poussins, lapins, œufs et autres en chocolat au lait ou noir, réjouissent les papilles et les cœurs des petits et des grands.

Pâques 2020 donne l’espoir d’entrevoir le bout du tunnel de la pandémie du Covid-19 et le retour graduel à la vie normale ou de la restructuration du mode de vie actuelle,

JOYEUSES PÂQUES

 Jean-Guy Blais, Frère de Saint-Gabriel


En cette fête de la Résurrection du Christ et pour chasser un peu cette morosité due à la pandémie actuelle, nous vous invitons à visionner et écouter de belles vidéos qui mettent en valeur la Gloire de Dieu et sa Création...et n’hésitez à les chanter car les paroles sont à l’écran !

Le psaume de la Création
Un très beau chant interprété par France Descôteaux, Soeur missionnaire de Notre-Dame-des-Anges